Scénario : Le Chant des Abysses
Un immense paquebot disparu il y a plusieurs années est réapparu dans le Triangle des Bermudes. Il dérive sans équipage apparent, toutes lumières allumées. Plusieurs drones de reconnaissance envoyés par Avalon ont cessé d'émettre après y être montés. Les PJ sont envoyés enquêter.
Acte I – L'abordage
Le bateau est silencieux. Le brouillard est si épais que la mer semble disparaître à quelques mètres.
Les premiers indices :
Des annonces automatiques continuent de tourner dans les haut-parleurs.
Les horloges sont toutes bloquées à la même heure.
Les cabines semblent abandonnées en plein milieu de la vie quotidienne.
Des silhouettes sont parfois aperçues derrière les hublots... avant de disparaître.
Les PJ découvrent rapidement que le navire est alimenté par une énergie impossible à identifier.
Acte II – Le navire vivant
Les Machines ont intégré le bâtiment à leur réseau.
Le paquebot est devenu une sorte d'organisme mécanique :
Les ascenseurs décident de leur destination.
Les portes se ferment pour séparer le groupe.
Les couloirs semblent changer de disposition.
Les caméras suivent les PJ.
Peu à peu, des créatures apparaissent.
Quelques idées :
Des passagers transformés en marionnettes cybernétiques.
Des mannequins de sécurité contrôlés à distance.
Des drones cachés dans les plafonds.
Une IA qui parle avec la voix du capitaine.
Acte III – Le secret
Dans la salle des machines se trouve le véritable objectif.
Une Machine de classe inédite utilise le navire comme antenne géante.
Son rôle :
attirer les survivants ;
pirater les communications d'Avalon ;
cartographier les zones protégées ;
ouvrir un passage vers une immense structure sous l'océan.
Le paquebot n'est qu'un relais.
Twist
Les passagers ne sont pas tous morts.
Leurs consciences sont stockées dans le réseau informatique du navire.
L'IA demande aux PJ de :
« Détruisez le cœur et nous mourrons tous. Laissez-le vivre et les Machines continueront à apprendre. »
Les joueurs doivent choisir.
Final
Lorsque le cœur est attaqué :
le bateau se met à vibrer ;
les lumières passent au rouge ;
les coursives se déforment ;
des machines sortent des cloisons ;
le navire commence lentement à sombrer.
Les PJ doivent rejoindre le pont avant que tout disparaisse sous les vagues.
Boss : Le Capitaine
Le capitaine n'est plus humain.
Son corps est suspendu au-dessus de la passerelle par des dizaines de câbles. Les Machines l'ont transformé en interface vivante avec le navire.
Il contrôle :
les portes ;
les tourelles automatiques ;
les systèmes anti-incendie ;
les ascenseurs ;
les drones.
Pendant le combat, il ne cesse de dire :
« Ce navire est mon corps... Vous êtes dans mes veines. »
Chaque fois qu'il perd un palier de vie, une partie du bateau réagit :
inondation d'un pont ;
incendie ;
coupure d'électricité ;
ouverture des cloisons étanches ;
apparition de nouvelles créatures.
Épilogue
Une fois le navire détruit, les radars détectent quelque chose d'immense qui s'enfonce dans les profondeurs.
Ce n'était pas une base.
Ce n'était qu'une balise.
La dernière transmission interceptée ne contient qu'une phrase :
« Connexion établie. Phase suivante autorisée. »
Cela laisse présager qu'une entité encore plus ancienne ou plus puissante, tapie dans les abysses, a désormais été alertée de la présence des Chevaliers et pourrait devenir le cœur d'une future campagne.
Un immense paquebot disparu il y a plusieurs années est réapparu dans le Triangle des Bermudes. Il dérive sans équipage apparent, toutes lumières allumées. Plusieurs drones de reconnaissance envoyés par Avalon ont cessé d'émettre après y être montés. Les PJ sont envoyés enquêter.
Acte I – L'abordage
Le bateau est silencieux. Le brouillard est si épais que la mer semble disparaître à quelques mètres.
Les premiers indices :
Des annonces automatiques continuent de tourner dans les haut-parleurs.
Les horloges sont toutes bloquées à la même heure.
Les cabines semblent abandonnées en plein milieu de la vie quotidienne.
Des silhouettes sont parfois aperçues derrière les hublots... avant de disparaître.
Les PJ découvrent rapidement que le navire est alimenté par une énergie impossible à identifier.
Acte II – Le navire vivant
Les Machines ont intégré le bâtiment à leur réseau.
Le paquebot est devenu une sorte d'organisme mécanique :
Les ascenseurs décident de leur destination.
Les portes se ferment pour séparer le groupe.
Les couloirs semblent changer de disposition.
Les caméras suivent les PJ.
Peu à peu, des créatures apparaissent.
Quelques idées :
Des passagers transformés en marionnettes cybernétiques.
Des mannequins de sécurité contrôlés à distance.
Des drones cachés dans les plafonds.
Une IA qui parle avec la voix du capitaine.
Acte III – Le secret
Dans la salle des machines se trouve le véritable objectif.
Une Machine de classe inédite utilise le navire comme antenne géante.
Son rôle :
attirer les survivants ;
pirater les communications d'Avalon ;
cartographier les zones protégées ;
ouvrir un passage vers une immense structure sous l'océan.
Le paquebot n'est qu'un relais.
Twist
Les passagers ne sont pas tous morts.
Leurs consciences sont stockées dans le réseau informatique du navire.
L'IA demande aux PJ de :
« Détruisez le cœur et nous mourrons tous. Laissez-le vivre et les Machines continueront à apprendre. »
Les joueurs doivent choisir.
Final
Lorsque le cœur est attaqué :
le bateau se met à vibrer ;
les lumières passent au rouge ;
les coursives se déforment ;
des machines sortent des cloisons ;
le navire commence lentement à sombrer.
Les PJ doivent rejoindre le pont avant que tout disparaisse sous les vagues.
Boss : Le Capitaine
Le capitaine n'est plus humain.
Son corps est suspendu au-dessus de la passerelle par des dizaines de câbles. Les Machines l'ont transformé en interface vivante avec le navire.
Il contrôle :
les portes ;
les tourelles automatiques ;
les systèmes anti-incendie ;
les ascenseurs ;
les drones.
Pendant le combat, il ne cesse de dire :
« Ce navire est mon corps... Vous êtes dans mes veines. »
Chaque fois qu'il perd un palier de vie, une partie du bateau réagit :
inondation d'un pont ;
incendie ;
coupure d'électricité ;
ouverture des cloisons étanches ;
apparition de nouvelles créatures.
Épilogue
Une fois le navire détruit, les radars détectent quelque chose d'immense qui s'enfonce dans les profondeurs.
Ce n'était pas une base.
Ce n'était qu'une balise.
La dernière transmission interceptée ne contient qu'une phrase :
« Connexion établie. Phase suivante autorisée. »
Cela laisse présager qu'une entité encore plus ancienne ou plus puissante, tapie dans les abysses, a désormais été alertée de la présence des Chevaliers et pourrait devenir le cœur d'une future campagne.
